Publié par : darksysy | 4 janvier 2012

Rétrospective 2011

2011 a été une année plutôt riche en rebondissements et en voyages inattendus et planifiés à la dernière minute, aussi bien personnels que professionnels. Voila la liste des pays que j’ai visité.

I. Pays

1. Royaume-Uni

Londres - Angleterre

Au mois de janvier j’ai travaillé une semaine à Cambridge, ville que j’ai beaucoup appréciée, puis j’ai passé un weekend à Londres.

2. Malte

Gozo

Complètement hors-saison, cette semaine à Malte constituait les premières vacances de l’année, les plus historiques.

3. Madagascar

Madagascar

Deuxième “mission” de l’année, une semaine de travail et un trop court weekend pour visiter un pays qu’il faudrait des mois pour découvrir.

4. Qatar

Doha - Qatar

La destination bling-bling de l’année, la plus torride aussi, au sens propre, a fait l’objet de 2 voyages.

5. Allemagne

Alexanderplatz - Berlin

24h dans la capitale allemande pour débuter les grandes vacances. Puis quelques jours plus tard, au retour, des arrêts éclairs à Munich et Stuttgart.

6. Pologne

Tatras - Pologne

Après un passage par l’ancienne capitale Cracovie, quelques jours de randonnée itinérante dans le massif des Tatras jusqu’à son point culminant. Cette randonnée a sans doute constitué le point d’orgue de l’année, question voyages et paysages.

7. Slovaquie

Spis - Slovaquie

Fin de la randonnée, quelques visites de châteaux et de Bratislava avant de quitter le pays.

8. Autriche

Schönbrunn - Autriche

Des jardins de Schönbrunn aux rives du Danube, un petit aperçu de Vienne.

9. Belgique

Belgique

4h pour traverser l’extrême sud du pays, la haute vallée de la Semois, dans la grisaille en plus. Ça mérite à peine que je le mentionne.

10. Luxembourg

Luxembourg

Destination d’un petit voyage à vélo, la capitale du Grand Duché était parée de ses plus belles couleurs d’automne.

11. Suisse

Le Mont-Blanc vu du Mont Racine

Le temps d’une excursion en raquettes au dessus du lac de Neuchâtel. C’était fin décembre.


Le précédent record personnel, établi l’année dernière, est donc battu et c’était vraiment contre toute attente lorsque l’année à commencé.

Un autre record probablement battu, bien que je n’ai pas de point de comparaison possible avec les années antérieures, est celui du nombre de kilomètres parcourus à vélo. La barre des 8000 km est franchie, dont 7500 sur le seul Fahrrad et au moins 600 sur le Dahon. De quoi faire une deuxième liste, celle des régions traversées cette année.

II. Régions

1. Île-de-France

Moret-sur-Loing

Merci Captain Obvious, résidant dans cette région, c’était difficile de ne pas y traîner mes roues !

2. Rhône-Alpes

Pont-en-Royans

À Grenoble et dans la Drôme des collines en Avril. Puis plus tard en mai, dans le nord de l’Ain entre Mâcon et la Franche-Comté.

3. Midi-Pyrénées

Toulouse

Le long du canal du midi à Pâques, en partant de Toulouse.

4. Languedoc-Roussillon

Toujours le long du canal du midi, en passant par Carcassonne, Narbonne, Béziers et Sète.

5. Bourgogne

Mâcon

Via Cluny et Mâcon pour une randonnée “familiale” sur une voie verte renommée (dans le milieu !) au mois de mai.

6. Franche-Comté

Lac de Narlay

A travers le Jura et le Haut-Doubs en mai, dans la continuité de l’excursion bourguignonne.

7. Haute-Normandie

Falaise du Tréport

D’abord sur la route de Rouen en août, puis sur la côte d’Albâtre dans son intégralité en octobre. Les falaises les plus dramatiques de l’année !

8. Picardie

Laon

Jusqu’à Laon pendant les journées du patrimoine. La plus longue journée que j’ai jamais faite à vélo : 175km.

9. Champagne-Ardennes

Asfeld

Via Reims et Charleville, à travers la montagne de Reims, le Porcien et les Ardennes, sur la route du Luxembourg en octobre.

10. Centre

Château de Frazé

En partant de Chartres vers l’Ouest en novembre.

11. Basse-Normandie

Mont-Saint-Michel

Dans l’Orne et la Manche, jusqu’au Mont-Saint-Michel.

12. Pays-de-la-Loire

Perseigne

En franchissant par endroit la frontière des Pays-de-la-Loire, via Mamers, la forêt de Perseigne et le Mont des Avaloirs.

13. Bretagne

Avec une étape dans les environs de Fougères, dont je n’ai même pas une photo potable, le château était pourtant splendide de nuit.


J’espère que cette année sera aussi pleine de surprises.

Très bonne année 2012 !

Publié par : darksysy | 18 décembre 2011

Blandy-les-Tours

Même si Décembre n’est pas vraiment propice aux balades à vélo, j’avais promis un petite échappée autour de Paris à un autre cyclo-voyageur rencontré cet été dans le train en revenant de Rouen. Devant une météo aléatoire, nous avons remis à des jours meilleurs nos envies de destinations plus lointaines (tout est relatif, on parlait de la forêt de Compiègne), et nous sommes contentés du plateau briard.

La Brie est une région quelconque. Pour l’avoir sillonné à maintes reprises, je lui trouve peu d’attraits. Il y a bien quelques jolis villages, châteaux et forêts, mais il faut les chercher. Sans égaler la Beauce, c’est désespérément plat, et les villages, pour être encore dans l’agglomération parisienne, ont perdu leur âme dans des lotissements tous semblables, dont la superficie dépasse largement celle des centres anciens. Les quelques bourgs d’importance se sont encadrés de boite à chaussures pour parfaire cet urbanisme à la française dans ce qu’il a de plus laid. Mais plus on s’éloigne de Paris, plus ces travers s’estompent, une fois à plus de 50km la région est beaucoup plus sympathique.

Les grands axes sont nombreux, permettant des vitesses déraisonnables et propulsant la Seine-et-Marne dans le peloton de tête des départements les plus meurtriers sur la route. Pour éviter ces axes, il y a bien une voie verte, le chemin des roses, qui part du sud du Val-de-Marne et conduit jusqu’à Yèbles. Soit 18km que nous avons emprunté en totalité, en repeignant complètement les vélos de boue. Cette voie est toujours incomplète, déconnectée de tout réseau cyclable d’envergure. Il y a bien un projet du département du Val-de-Marne qui permettrait de déambuler dans une nature linéaire depuis Créteil, la tégéval (un nom pareil, ça ne s’invente pas), mais les travaux ne commencent que mi-2012 pour une fin en 2016 au mieux. Heureusement qu’à son extrémité la plus éloignée de Paris on trouve déjà plus de petites routes de campagne.

Nous sommes passés par la collégiale de Champeaux, et quelques châteaux privés, tout juste élégants entourés de leurs jardins sans feuilles.

Collégiale Saint-Martin de Champeaux

Château d'Aunoy

Le but de la balade était le château de Blandy-les-Tours, une des trop rares perles de la Brie. Un château plutôt méconnu car il est dans l’ombre de son prestigieux voisin : le château de Vaux-le-Vicomte.

Blandy-les-Tours

Blandy-les-Tours

Blandy-les-Tours

Nous avons pique-niqué dans une atmosphère glaciale, même s’il n’était même pas 14h, près d’une énorme meule, décoration de village assez fréquente dans la région, maintenant que ces pierres n’ont plus d’usage.

Blandy-les-Tours

Vue d'ensemble de Blandy-les-Tours

En gagnant Melun nous nous sommes arrêtés aux grilles de Vaux-le-Vicomte. Des chants de Noël résonnaient dans la grande bâtisse. Une visite en cette saison n’a, à mon avis, pas de sens puisque les jardins sont ici comme à Versailles, un des éléments les plus importants du château.

Vaux-le-Vicomte

Grille de Vaux-le-Vicomte

Un chocolat chaud à Melun nous a donné l’énergie nécessaire pour entamer la descente de la vallée de la Seine. Dans le centre de Melun les hauts-parleurs diffusaient une petite musique et un Monsieur Loyal nous décrivait les devantures des commerçants et les animations à venir pour inaugurer cette période d’achats de noël. Ça donnait une ambiance « fête de la marmotte », comme un sursaut d’honneur pour prouver aux habitants et aux visiteurs de passage qu’il se passe des choses à Melun. Chevallier et Laspalès ne m’en ont jamais fait douter.

La descente de la vallée de la Seine est plutôt agréable, même si la rivière est trop souvent loin de la route.

A la tombée de la nuit nous avons atteint Corbeil-Essonnes et pris un RER vers Paris.

Publié par : darksysy | 28 novembre 2011

Le Charmant Som

Quand on s’est réveillé samedi matin, Grenoble grelottait sous un plafond de nuages. Mais il a suffit de s’élever un peu pour révéler un grand ciel bleu, rendant le froid tout d’un coup beaucoup plus agréable.

Nous sommes partis du Col de la Charmette à l’assaut du Charmant Som dans le massif de la Chartreuse. C’était une courte balade pour profiter de ce weekend à la montagne, et ne pas en garder le seul souvenir de la grisaille et la pollution de l’agglomération grenobloise (une semaine de pic de pollution déjà).

Les dernières montagnes que j’ai vues étaient les Hautes Tatras au mois de juin, il n’y a même pas 6 mois mais ça semblait déjà très long.

La montée à commencé dans la forêt bien à l’ombre.

Forêt

Puis nous avons débouché dans un beau vallon ensoleillé où nous avons enfin ressenti un peu de chaleur.

Vallon

Nous avons pu apercevoir quelques chamois, dont un seul de près.

Chamois

La Grand Sure se développe face à nous, de l’autre côté du col de la Charmette.

La Grande Sure

Sur ce versant du Charmant Som, le balisage n’est plus entretenu, et certains chemins ont quasiment disparus. Il ne reste que quelques pierres pour délimiter celui-ci.

Chemin

Dès la crête atteinte, la vue s’est ouverte sur le monastère de la Grande Chartreuse et le Grand Som, et au loin jusqu’au Mont-Blanc.

Monastère de la Grande Chartreuse et Grand Som

Les Chocards nous ont un peu tenu compagnie pendant le pique-nique, de vrais pigeons des montagnes.

Chocard

Nous n’avons pas croisé beaucoup de monde pendant la montée, mais c’est une véritable petite foule qu’on a retrouvé au sommet, puisque sur le versant sud la randonnée est très courte, à peine 200m de dénivelée, et le panorama particulièrement grandiose dans cette lumière presque hivernale.

Le Mont-Blanc émerge largement derrière les Lances de Malissard.

Le Mont-Blanc derrière les Lances de Malissard

La chaîne de Belledonne était couverte de neige derrière la dent de Crolles, alors que la Chartreuse n’en avait pas un centimètre.

La dent de Crolles devant Belledonne

Au sud le Vercors se détachait à contre-jour alors que Grenoble était toujours sous les nuages.

Le Vercors

Enfin, juste en face, Chamechaude, point culminant du massif, nous dépassait de quelques centaines de mètres.

Chamechaude

La descente s’est effectuée par le sentier balisé, dans le sous-bois jusqu’au parking du col.

D’ailleurs quand on voit tous ces P bleus sur la carte, on en vient à rêver d’un massif moins accessible, où les routes ne nous mènent pas à quelques centaines de mètres des sommets, même si on a bien profité de ce luxe. Avec quelques routes fermées, peut-être que l’appellation « Parc Naturel » prendrait un peu de sens.

Le parcours

Publié par : darksysy | 14 novembre 2011

À travers la Basse-Normandie

Le 11 novembre était l’occasion d’un dernier weekend de 3 jours cette année, et la météo fut au rendez-vous pour une escapade normande.

Enfin sauf la première demi-journée, durant laquelle un brouillard humide et dense m’a accompagné, mais je n’étais pas encore en Normandie. Je suis parti de Chartres, et non de Paris parce que j’ai déjà roulé de Paris à Chartres et il m’aurait alors fallu 4 jours et non 3 pour aller au bout de ma randonnée.

Pour preuve du brouillard voila la cathédrale de Chartres :

Cathédrale de Chartres dans le brouillard

Et voila à quoi ressemblait la partie beauceronne du parcours, il s’agissait essentiellement de petites routes avec un balisage vélo excellent jusqu’à Nogent-le-Rotrou.

Beauce dans le brouillard

Cette véloroute m’a fait passé par Illiers-Combray, lieu de pèlerinage littéraire pour ceux qui ont du temps à perdre…

Combray

Ensuite a surgit brièvement de la brume le joli château de Frazé.

Château de Frazé

Je suis arrivé dans le Perche et ses collines. Le soleil perçait parfois le brouillard mais ce n’est qu’à Nogent-le-Rotrou qu’il s’est montré franchement. Le parc du château s’est trouvé être un lieu de pique-nique idéal.

Nogent-le-Rotrou

Après Nogent, les côtes sont devenues plus rudes et j’ai eu recours plus souvent à la carte car je n’ai plus suivi aucun balisage. Je suis passé par la jolie ville médiévale de Bellême.

Bellême

Bellême

Et j’ai traversé ensuite la forêt éponyme. Première forêt normande de ma route, ce qui veut dire première belle colline puisque les forêts sont toujours au sommet des collines dans la région.

Forêt de Bellême

Je suis ensuite redescendu vers Mamers. C’est dans la région Pays-de-la-Loire, 3ème région traversée ce jour après le Centre et la Basse-Normandie.

Mamers

Avant d’attaquer la dernière colline de la journée : la forêt de Perseigne. J’y ai même passé un col !

Perseigne

La nuit est tombée pendant la redescente sur Alençon. Décidément les jours sont bien trop courts en cette saison. Je suis arrivé dans la ville vers 18h15, avec un peu de retard sur l’horaire que j’avais indiqué à mon hôte, qui aura la gentillesse de ne pas s’en formaliser. La visite d’Alençon by night fut expéditive, le temps de trouver la bonne rue.

Le lendemain, départ à 9h30 en passant par le centre ville ou se tient le marché.

Alençon

J’ai continué cap à l’Ouest, vers le mont des Avaloirs. Des quelques collines qui entourent la ville j’ai choisi de gravir celle-ci parce que du haut de ses 417m ce n’est autre que le point culminant du massif armoricain, et donc de tout le « grand-ouest ».

Mont des Avaloirs

La tour-belvédère permet de voir au dessus de la canopée, mais malgré le grand soleil, une légère brume s’accrochait sur le sommet.

Belvédère du Mont des Avaloirs

Pour éviter les grands axes, j’ai rejoint ensuite le massif forestier des Andaines qui me conduira jusqu’à Domfront en passant par la station thermale de Bagnoles-de-l’Orne. Cette dernière m’a semblé un peu surfaite, beaucoup de monde, des voitures, et c’est pas très beau un casino.

Forêt des Andaines

Domfront est bien plus agréable, c’est en quelque-sorte le bout de la crête, couronné par les ruines de son château fort.

Château de Domfront

D’ailleurs vue du château, la route qui m’attendait en direction de la Bretagne semblait bien plus plate.

Vue de Domfront

Ce n’était qu’une impression, les côtes sont plus courtes mais elles sont toujours là. Et à la sortie de Domfront le panneau en direction de Fougères m’indiquait 66km. Avec déjà 80km dans les jambes et la journée étant déjà bien avancée (à 15h on a déjà l’impression que le soleil va se coucher), je me suis dit que j’étais bon pour encore arriver à la nuit noire.

En effet j’atteindrais Fougères à 18h passées, et après avoir fait le tour du château (encore une visite by night expéditive) je me dirige vers chez mon hôte dans un village voisin, dûment prévenu de mon arrivée tardive cette fois.

Le 3ème jour, le temps était encore plus chaud et radieux que le précédent. La route s’annonçait plus facile. Ça a commencé par 2 bonnes heures globalement en descente puisqu’il fallait rejoindre le bord de mer. Les quelques courts raidillons n’ont pas entamé mon enthousiasme pour aller jusqu’au mythique Mont Saint-Michel.

Je n’ai commencé à l’apercevoir qu’une quinzaine de kilomètres avant de l’atteindre, mais l’arrivée vaut le coup d’œil, là clairement je ne trouve pas le lieu surfait.

Mont-Saint-Michel

L’intérieur de la petite cité donne plus une impression de déjà-vu et les rues étroites sont noires de monde.

Ruelle du Mont-Saint-Michel

Je lui ai préféré l’extérieur de très loin.

Remparts du Mont Saint-Michel

À mesure que l’on repart vers l’Est autour de la baie, le Mont est encore plus beau, isolé au dessus des prés salés. Je m’en suis éloigné jusqu’à Avranches, avant de m’en rapprocher à nouveau sur la rive nord de la baie. Sa silhouette change tandis qu’on en fait le tour.

Le Mont depuis Genêts

La dernière vue sur le Mont s’observe du haut des falaises de Champeaux, derrière une plage immense laissée par la marée basse. Après je lui ai tourné définitivement le dos pour filer plein nord.

Du haut des falaises de Champeaux

En milieu d’après-midi j’ai atteint Granville, objectif du parcours puisque d’ici il y a des trains directs pour Paris qui ont l’avantage de ne pas être des TGV (donc sans réservation et moins chers).

Je suis allé jusqu’au phare, histoire d’être allé vraiment au bout, avant de faire un petit tour de la ville haute, puis du reste.

Phare de Granville

Port de Granville

Ville haute depuis le parvis Saint-Paul

Vue depuis la ville haute

J’ai pris un train à 17h, il était plein à craquer dès le départ, des gens ont fait les 3h de trajet debout jusqu’à Paris, et la situation empirait à chaque nouvel arrêt. Je suis rentré de la gare Montparnasse à vélo dans une atmosphère très froide comparée à la douceur de la journée. Le compteur aura totalisé presque 440km durant ces 3 jours. C’est sûrement un des plus beau parcours que j’ai fait jusqu’à présent sur un weekend à vélo. Les jours un peu courts ont hélas obligé à forcer un peu l’allure alors que certains endroits méritaient de longues pauses et des explorations plus approfondies.

Parcours de Chartres à Granville

Publié par : darksysy | 2 novembre 2011

Paris – Luxembourg

You have no idea how much I was expecting this extended weekend, especially after being stuck in Doha for a few days. Although I’m trying to escape Paris routine as much as possible, and most of the times on two wheels, I didn’t take that much holidays this year.

After my short stay in Doha for work, I had a rest day on friday, which made this weekend a five days one. Does it still deserve the name of weekend?

My goal for those days was to reach Luxembourg by bike. I had a host in this city for sure, but my stops on the way were only decided last minute, on Thursday evening.

My first stop took place in Reims on friday evening. So my rest day finally turned into a 165km long ride.

The trip

I left at 10am and reached a milestone of 7000km in less than 12 months a couple of hours later.

7000km milestone

There weren’t many things to take pictures from during that day. I expected Coulommiers to be a much nicer city for instance.

I rode through Montmirail at least:

Montmirail

I finished the ride crossing the Montagne de Reims, probably the nicest part but it was night already. I reached Reims cathedral only around 8:30pm.

Reims cathedral

My host in Reims happened to be the fulfilled owner of a Fahrrad Manufaktur T-400, i.e. the exact same bike I own myself. So we could only get along very well! The day after he guided me through his region to Charleville-Mézières.

The start consisted in crossing the boring flatlands of Champagne (yes not all Champagne area consists in hilly vineyards), but after the village of Asfeld it became much more interesting.

We crossed Sydney very quickly on the way.

Sydney

Asfeld has a very nice and oddly-shaped church.

Asfeld church

Which makes a nice background for a Fahrrad Manufaktur advertising.

Asfeld chuch with bikes

Then we stopped for lunch in Château-Porcien.

Maison forte in Château-Porcien

It went steeper and steeper in the afternoon and we had the brilliant idea to buy some beers for our host in Charleville 20km before arrival, just before the steepest hill.

We finally reached Charleville after a 100km ride. The city center is really nice with its golden stones (under sunshine) and its Place Ducale which is closely related to the Place des Vosges in Paris. The architects of both squares happened to be brothers…

Place Ducale of Charleville

Place Ducale of Charleville

Charleville is also famous for its marionettes. Our host there is a student in a school for this form of art.

Every hour, in front of the “Institut International de la Marionette”, a small play takes place.

Institut International de la Marionette

The bikes were fascinated…

Institut International de la Marionette

The day after, I rode alone East on my last day towards Luxembourg.

I passed Sedan and its huge medieval fortress.

Sedan

Then I rode up in the Ardennes to the Belgian Border and the Semois valley.

Belgian Border

La Semois from Florenville

The weather became really wet and cloudy, but it still didn’t rain. I crossed Belgium mostly on national roads, but there were bike lanes most of the time, although they were not well maintained. I reached the city of Arlon, the highest point of my trip (420m), before entering Luxembourg.

Arlon

Luxembourg Border

Once in Luxembourg I managed to follow some bike trails for a few kilometers and avoid the national road. Unfortunately, it didn’t last long because of a closed road. But I found Luxembourg’s drivers more careful than Belgian’s.

Bike trails in Luxembourg

Here is a quick map of the trip:

And the detailed tracks (drawn, not captured with a GPS)  for each of the 3 days:

Luxembourg

I had a very nice host in Luxembourg who unfortunately had to work on both Monday and Tuesday although the 1st of November is a holiday in this country too. So I visited the city on my own.

Luxembourg is a very picturesque small fortified town. A bit overrated maybe, due to its position of capital city.

The pedestrian center extends only 2 to 3 blocks around the Place d’Arme.

Place d'Arme

The Grand-Ducal Palace is a rather discreet building.

Grand-Ducal Palace

I found Luxembourg far more interesting for its location overlooking the Alzette and Pétrusse valleys than for its architecture.

The Alzette valley

Some bridges and viaducts connect different neighborhoods and are allowing to cross the steep valleys without going down and up again.

The valleys are mostly urban gardens, bringing nature in the heart of the city.

The viaduct

The Alzette river

Cliffs are an important part of the city defense system.

Cliffs and Walls

The “Corniche” (like in Doha) offers the best view on the Alzette valley.

Neumunster abbey

The Grand-Duchesse Charlotte bridge connects the city center with the European district, the modern part with the only few high-rise buildings.

Grand-Duchesse Charlotte bridge

The European Investment Bank

European Investment Bank

And some cultural institutions like the Philarmonie

La Philarmonie

And the museum of modern art, located in an ancient fortress part of the city’s defense.

Modern Art Museum

Without entering museums, it took me the whole day to tour the city.

I came back to Paris with the TGV, 3 days to go, only 2h10min to come back. And the customs asked me in the train if I had a sponsor to do that! Maybe I should start thinking about it.

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